Citationsfrançaises qui a dit la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres : La liberté des uns s'arrête où commence celle des autres. Cherchez ici une citation ou un auteur Proverbes; Dictons; Auteurs ; Thèmes; Thèmes voir tous; Toux; Plus; Tout; Vers; Homme; Hommes; être; Voix; Sens; Amour; Jour; Jours; Amis; Gens; Comme; Auteurs voir 2xFh. Quand des mesures restrictives sont prises par les politiques comme l’interdiction de voitures, l’interdiction de véhicules polluants, l’interdiction de faire du feu,… certains dénoncent les atteintes à la liberté individuelles. Or, nuire à autrui n’est pas une liberté. C’est pourquoi, tout acte qui pollue peut être réglementé, limité, interdit. Si l’air pollué peut raisonnablement être considéré comme un poison mortel, polluer peut être considéré comme un homicide. La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. » La liberté entraine des aberrations comme ceci Rating 1 vote castPolluer n'est pas une liberté, out of 5 based on 1 rating Updated 16 décembre 2019 at 2114 La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui », selon l'article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Ou alors, selon la maxime populaire ma liberté s’arrête là où commence celle des autres. Ces rappels sont nécessaires, à l’heure où de plus en plus de manifestants à travers le monde décrient l’obligation de porter un masque comme une atteinte à la liberté individuelle, et où en France aussi la question vire parfois à la violence, comme le montre le cas de l’homme tabassé dans son commerce début août pour avoir exigé le port du masque. Mais pourquoi ces nouvelles obligations suscitent-elles autant de polémiques et de contestation ? Porter, ou non, un masque est-il réellement une question qui concerne la liberté ? Une atteinte aux libertés fondamentales Cette question fait débat depuis le mois d’avril, quand la Ligue des Droits de l’Homme a saisi la justice, considérant que l’arrêté municipal de Sceaux, imposant le port du masque et un couvre-feu, constituait une atteinte aux libertés fondamentales. La décision du Conseil d’État du 17 avril 2020 a conclu que l’arrêté en question port[ait] une atteinte immédiate à la liberté d’aller et venir et à la liberté personnelle ». Notons toutefois que cette décision n’implique pas que l’obligation du port de masque ait été jugée contraire à la liberté ; ce qui était en question, c’était l’habilitation du seul maire de décider de mesures plus strictes pour sa commune que celles en vigueur pour toute la France. Selon un communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme, c’est d’ailleurs ce système à deux vitesses qui posait problème, ainsi que le fait d’imposer le port du masque alors que ceux-ci n’étaient pas disponibles pour la population. Alors, à quelle liberté l’obligation du port du masque porterait-elle atteinte ? Certainement pas à celle d’aller et venir, puisqu’il est tout à fait évident que la libre circulation des personnes est possible – et même renforcée tant que la mesure permet d’éviter un nouveau confinement – par cette mesure de prophylaxie. Une forme d’ esclavage » ? Certaines des voix qui s’élèvent contre le port du masque suggèrent que cette obligation porterait atteinte à leur liberté d’expression, de conscience ou de vie privée. Lors d’un grand rassemblement à Berlin le 1er août, qui a mobilisé quelque 20,000 personnes venant de tout le pays, les manifestants anti-masques ont dénoncé cette obligation comme une forme d’esclavage et ont revendiqué le fait d’être libres ». Ces remarques font écho aux propos scandés depuis des mois lors de manifestations aux États-Unis, souvent appropriant le slogan de la lutte pour le droit des femmes et le choix de l’avortement – mon corps, mon choix » – à cette fin. Ce refus de politiques de prévention est particulièrement inquiétant, surtout lorsque l’on tient compte du fait qu'un grand nombre de personnes qui jugent ces mesures liberticides » sont précisément celles qui par ailleurs refusent la liberté de choix dans d’autres contextes, comme l’avortement ou les droits des communautés LGBT+. Que veut dire être libre ? À l’heure actuelle, toute question de choix est immédiatement appropriée dans un discours sur la liberté individuelle. Ce faisant, cependant, l’on oublie souvent que la liberté n’est pas l’absence de toute contrainte ou l’autodétermination absolue, mais que nos libertés existent dans une sphère sociale et politique, et sont de ce fait limitées par celles des autres. Comme l’a bien dit Montesquieu dans De l’esprit des lois, la liberté ne peut être garantie que dans un contexte de limitation et de respect de la loi Il est vrai que dans les démocraties le peuple paraît faire ce qu’il veut ; mais la liberté politique ne consiste point à faire ce que l’on veut. Dans un État, c’est-à-dire dans une société où il y a des lois, la liberté ne peut consister qu’à vouloir faire ce que l’on doit vouloir, et à n’être pas contraint de faire ce que l’on ne doit pas vouloir. Il faut se mettre dans l’esprit ce que c’est que l’indépendance, et ce que c’est que la liberté. La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent ; et si un citoyen pouvait faire ce qu’elles défendent, il n’aurait plus de liberté, parce que les autres auraient tout de même ce pouvoir. » Être libre, ainsi, ce n’est pas faire tout ce que l’on veut, c’est faire ce que l’on veut dans un cadre qui garantit la possibilité à tous de décider également un maximum pour et par eux-mêmes. C’est pourquoi aucune liberté n’est absolue la liberté d’opinion ou d’expression, si souvent revendiquée aujourd’hui à l’ère du numérique, connaît elle aussi des limites, renforcées même par la loi du 24 juin 2020 visant les contenus sur Internet. Il est, par exemple, interdit de tenir des propos qui incitent à la haine ou à la violence, précisément parce que ce type de propos met à mal la liberté d’autrui et le système sur lequel se fonde la protection de cette liberté. Une ingérence du pouvoir Ces considérations s’appliquent-elles aussi lorsqu’il s’agit du port du masque ? Selon d’aucuns, cette obligation constitue une ingérence de la part des pouvoirs publics sur leurs choix personnels, une forme de paternalisme qu’ils estiment inacceptable. C’est à chacun, ils disent, de décider s’il veut se mettre en danger, prendre le risque de tomber malade. Ce n’est pas le rôle de l’État d’intervenir dans les choix et les préférences. Si un tel argument est recevable, ce type de raisonnement n’est valable que dans les cas où les choix et préférences ne comportent aucun tort commis à l’égard d’autrui, et n’entraînent aucune restriction de ses droits ou libertés fondamentales. Dans le cas du port du masque, pourtant, il ne s’agit pas d’une obligation de se protéger, mais d’une mesure visant la protection des autres, et surtout les plus vulnérables au sein de notre société. S’il est vrai que la Déclaration universelle des droits de l’homme garantit la liberté d’expression et de conviction, il ne faut pas oublier cet autre droit mentionné dans l’article 3 Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ». Or, c’est précisément ici qu’intervient la limitation imposée à notre liberté suggérée dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et par Montesquieu. Car, confrontés à une pandémie qui coûte la vie quotidiennement à des milliers de personnes à travers le monde, et qui entraîne par ailleurs de nombreux dommages collatéraux économiques et sociaux, l’on peut argumenter que la protection de la vie, la liberté et la sûreté d’autrui doit être priorisée par rapport à la liberté d’opinion, de conviction ou de préférences individuelles. S’il existe des moyens simples et efficaces pour ralentir la propagation de la maladie et les pertes humaines, comme le port du masque, ceux-ci ne doivent ainsi pas être considérés comme des entraves à notre liberté, mais au contraire comme une manière de la promouvoir. La liberté absolue, c’est la responsabilité absolue Il y a peut-être ceux que ces arguments ne convaincront pas, ceux qui verront dans ces définitions politiques une conception déflationniste de la liberté humaine, qui refuse l’autonomie et l’autodétermination individuelles. Rappelons, cependant, que même les penseurs qui ont défendu une conception beaucoup plus radicale de la liberté humaine, comme Jean‑Paul Sartre qui affirmait que la liberté était la possibilité de se choisir indépendamment des contextes politiques ou des normes, n’ont jamais soutenu que l’exercice de la liberté était sans contraintes. Pour Sartre, notamment, la liberté absolue va de pair avec la responsabilité absolue. C’est parce que l’homme est libre qu’il est responsable, et Sartre précise que cela ne veut pas dire que l’homme est responsable de sa stricte individualité, mais qu’il est responsable de tous les hommes. » Aucune norme, aucune loi, aucune institution ne peut nous dire ce que nous devons faire, ce qui est juste. Cependant, nos actions et nos choix impactent les autres qui nous entourent, et c’est précisément parce que ces actions sont libres que nous devons répondre de leurs conséquences. Autrement dit, une conception radicale de la liberté implique une conscience accrue du fait que nous tenons la vie et la liberté de toute autre personne entre nos mains. Quelle que soit notre conception de la liberté, aucun argument juridique ni moral ne permet de soutenir l’idée que l’obligation du port du masque serait contraire à cette liberté. Un seul argument allant dans ce sens serait valable, et il est loin d’être le plus fréquemment cité sur les réseaux sociaux ou lors de manifestations. Cet argument est d’ordre économique. En effet, les masques coûtent cher, et surtout dans un pays comme les États-Unis, où actuellement 10 % de la population ne dispose pas de suffisamment de nourriture, exiger le port du masque pour sortir alors qu’on ne prévoit pas de distribution de ces masques ou d’aide financière à ces populations peut en effet constituer une atteinte à la liberté de circuler. Cependant, ceci ne devrait pas comporter un argument contre le port du masque, mais au contraire encourager nos sociétés à garantir un accès équitable aux ressources nécessaires pour la subsistance et la protection des droits de tous. La liberté dans une République ne peut pas être celle des loups dans la bergerie. La laïcité représente la meilleure garantie d'une liberté de pensée même minoritaire, mais la liberté ne peut pas être celle de spolier les autres. La république donne des droits et impose des devoirs. Les actes d’intolérance se multiplient dans la foulée de l’intolérance sarkozienne qui a osé à LATRAN piétiner l’instituteur de la République, qui serait tellement au dessous du curé ! Des oeuvres d’art agressent les convictions d’une communauté, en répondant agressivement à l’envahissement du paysage par des symboles d’une autre. Un cléricalisme réveille toujours un anticléricalisme. je suis allé jusqu'à créer un site riposte à ce discours de LATRAN. Dans la suite de la pensée du pape actuel des catholiques, voilà qu’on parle de laïcisme comme si c’était un concept à promouvoir la France est déjà solidement laïque. La liberté de pensée, d’expression, conquête de la Révolution française, mère de la laïcité qui n’est pas une opinion mais la liberté d’en avoir une et même d’en changer, s’accompagne dans la devise républicaine de deux mots aussi importants égalité, fraternité. L’égalité concerne des droits, la fraternité renvoie à la solidarité, la République laïque est aussi sociale. Sans ces piliers, la république pourrait n’être qu’une banale démocratie. Isolé d’un contexte républicain, la liberté peut faire beaucoup de mal Sous la houlette de Milton FRIEDMAN la liberté du marché, que l’on retrouve dans les exigences des traités européens d’une obligatoire concurrence libre et non faussée », ruine notre économie et jette des millions de travailleurs dans le chômage. Nous avons payé en France nos centrales électriques atomiques, nous en paierons le recyclage, mais aux yeux de l’Europe, EDF entreprise nationale en cours de privatisation bénéficie d’un avantage qui fausse la concurrence, car le courant atomique » est moins cher…Le gouvernement français contraint EDF à vendre 20% de son courant électrique nucléaire à ses concurrents GDF Suez, Powéo, Direct énergie pour leur permettre de le revendre à des clients qu’ils s’efforceront de prendre à EDF. Les actionnaires et le PDG de ces sociétés ramasseront notre mise ». Sans même se baisser ! Il restera à EDF, si elle garde ses clients, à faire fonctionner des centrales à charbon, fuel ou gaz pour répondre à la demande habituelle, mais avec des coûts de production plus élevés, elle devra vendre plus cher son kwh et donc favoriser l’évaporation de sa clientèle, ou faire des économies sur d’autres postes comme l’entretien de ses centrales ou de ses barrages. La liberté des syndicats patronaux du monde a fait fléchir les états, et aujourd’hui les salariés sont dans nos pays les vaincus de l’Histoire. L’égalité de la déclaration des droits de l’Homme est devenue l’égalité des droits humains après sa généralisation en déclaration universelle. Les femmes sont donc censées avoir les mêmes droits que les hommes. C’est loin d’être universel, mais en France on essaie d’y parvenir à petits pas. Les associations laïques militent pour cette égalité. Des symboles religieux de supériorité de l’homme la kippa que la femme juive n’a pas le droit de porter, la burka ou le voile réservés aux femmes de milieux musulmans sont interdits dans les service publics. L’excision destinée à empêcher la femme d’accéder à un plaisir sexuel est interdite mais encore pratiquée dans notre pays dans des milieux d’origine africaine musulmane. La liberté de disposer de son corps et de ne pas garder un enfant non désiré suite à un viol par exemple a bien fait l’objet de lois sur l’IVG mais cette loi est condamnée par une petite puissance étrangère, le Vatican, et des catholiques fondamentalistes, en France, s’emploient parfois par la force, à empêcher ces opérations. Les chrétiens évangélistes ont presque réussi à généraliser leur oppression aux USA sur ce point. Les religions monothéistes n’ont jamais été favorables à l’égalité hommes /femmes. En concurrence sur la marché des croyances, elles tombent vite d’accord sur une prétendue inégalité. N’ai-je pas entendu dernièrement Monsieur BARBARIN, archevêque de LYON, à propos d’un nouvel asservissement des femmes en POLOGNE, poser une curieuse question à Monsieur PENA RUIZ, philosophe de la laïcité, évoquant l’assujettissement des femmes en POLOGNE Et si la majorité des gens le veut, au nom de la démocratie, n’est ce pas juste ? » Nos lois font sans cesse l’objet de détournements et il est heureux que des citoyens et des citoyennes combattent les débordements. La liberté est encadrée et doit continuer à l’être. Il faut rappeler que notre Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen était accompagnée d’une déclaration des devoirs. Nous avons un peu oublié les devoirs. Sur le site Retraités dans la République », sous la rubrique Citoyenneté à gauche on touve le chapitre Devoirs du citoyen et dans ce chapitre l’article Déclaration des devoirs qui rappelle et précise cette déclaration des Devoirs, jamais abrogée ! Dans notre 21 ème siècle débutant, l’individualisme qui est parfois exacerbé devra de plus en plus être encadré. La liberté individuelle n’a jamais été celle de faire n’importe quoi, cette liberté se conjugue avec le respect de chacun et chacune, même s’il reste du chemin à parcourir.

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