Ceque c'est que la mort - Victor Hugo. 19Ăšme siĂšcle, PoĂšmes, Victor Hugo. Ne dites pas : mourir ; dites : naĂźtre. Croyez. On voit ce que je vois et ce que vous voyez ; On est l'homme mauvais que je suis, que vous ĂȘtes ; On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fĂȘtes ; On tĂąche d'oublier le bas, la fin, l'Ă©cueil, La sombre Ă©galitĂ© du mal et du cercueil ; Quoique le plus petit Listedes citations de Victor Hugo sur reverie classĂ©es par thĂ©matique. La meilleure citation de Victor Hugo prĂ©fĂ©rĂ©e des internautes. Retrouvez toutes les phrases cĂ©lĂšbres de Victor Hugo parmi une sĂ©lection de + de 100 000 citations cĂ©lĂšbres provenant d'ouvrages, d'interviews ou de discours. Lisez le TOP 10 des citations de Victor Hugo pour mieux comprendre sa vie, ses Lareligion ; Les contemplations ont aussi un sens mystique : il s’agit de l’itinĂ©raire spirituel de Victor Hugo, qui veut « contempler Dieu » comme annoncĂ© dans sa prĂ©face. Le poĂšte s’interroge sur le destin humain, le sens de la mort. Il partage ses doutes et son dĂ©sespoir suite au dĂ©cĂšs de sa fille. Mortde son frĂšre EugĂšne. Publication des Voix intĂ©rieures. Victor Hugo se rapproche de la famille royale d'OrlĂ©ans et est fait Officier de la LĂ©gion d'Honneur. 1838: PremiĂšre de Ruy Blas que Victor Hugo a Ă©crit pour l'inauguration du Théùtre de la Renaissance. LassĂ© des querelles du ThĂȘatre-Français, il espĂšre bien faire du Tags poĂ©sie française - site de poĂ©sie francophone - poesie - lire gratuitement Ce que c'est que la mort - Ce que c'est que la mort commentaire - Ce que c'est que la mort commentaire composĂ© - Ce que c'est que la mort de Victor Hugo - Ă©couter Ce que c'est que la mort gratuitement - acheter Ce que c'est que la mort - description de Victor Hugo - Ce que c'est LĂ©crivain français Victor Hugo est mort Ă  Paris le 22 mai 1885, ĂągĂ© de 83 ans. Dans son testament, C'est Ă  la suite de ce dĂ©cret que le PanthĂ©on sera dĂ©finitivement dĂ©sacralisĂ©. Son cercueil est exposĂ© une nuit sous l'arc de triomphe de l'Étoile, voilĂ© de noir, et le lendemain, 1 er juin 1885, la cĂ©rĂ©monie dĂ©bute Ă  10 h 30, avec le tir de 21 salves de canon depuis l PoĂšme , Victor HUGO. PoĂ©sie Française est Ă  la fois une anthologie de la poĂ©sie classique, du moyen-Ăąge au dĂ©but du XXĂšme siĂšcle, et Ă©galement un espace de visibilitĂ© pour l'internaute, amateur Ă©clairĂ© ou professionnel qui dĂ©sire y publier ses oeuvres Ă  titre gratuit. Cest peut-ĂȘtre ce qui le rendit si attachant aux yeux des Français. Reportage B. Rabelle / J. Begue / C. Thomas / P. Taddéï / S. Person Lamort dun chien Victor Hugo Un groupe tout Ă  l'heure Ă©tait lĂ  sur la grĂšve, Regardant quelque chose Ă  terre. - Un chien qui crĂšve ! M'ont criĂ© des enfants ; voilĂ  tout ce que c'est. - Et j'ai vu sous leurs pieds un vieux chien qui gisait. L'ocĂ©an lui jetait l'Ă©cume de ses lames. - VoilĂ  trois jours qu'il est ainsi, disaient des femmes, On a beau lui parler, il n'ouvre Cespour ces raisons que Hugo est novateur il est contre le rĂ©gime qui est trop autoritaire et souhaite l'abolition de la peine de mort qui n'aura lieu qu'en 1981 soit environ 100 ans aprĂšs la mort d'Hugo (1885). La dĂ©finition mĂȘme de l'objectivitĂ© est d'ĂȘtre impartial, sans prĂ©jugĂ©s, Hugo Ă©crivant des textes engagĂ©s il ne peut se permettre d'ĂȘtre complĂštement rkad. Quel fascinant destin que celui de Victor Hugo ! Destin qui l’amĂšne en seulement quelques annĂ©es du titre de vicomte de la monarchie de Juillet Ă  un long et solitaire exil d’opposant rĂ©publicain sous le Second Empire. Choses vues, recueil de chroniques Ă©crites tout au long de sa vie, nous offre un tĂ©moignage unique sur la RĂ©volution de 1848, moment de rupture dans la vie du poĂšte et commencement d’une vĂ©ritable mĂ©tamorphose politique. Victor Hugo Choses vues est un objet littĂ©raire Ă©tonnant, Ă©troit mĂ©lange de rĂ©flexions politiques entrecoupĂ©es de moments de vie quotidienne et d’anecdotes historiques. Il s’y succĂšde de brefs instants pris sur le vif qui nous rĂ©vĂšlent une ambiance, des atmosphĂšres de rues, l’intimitĂ© de la famille Hugo, les coulisses du jeu parlementaire
 Comme dans une Ɠuvre impressionniste, par diffĂ©rentes petites touches de couleurs, c’est la peinture du temps que l’on peut voir lĂ . L’ouvrage laisse toutefois une impression de brouillage qui renvoie Ă  la confusion des Ă©vĂ©nements vĂ©cus que seule l’histoire Ă©crite a posteriori est capable de mettre en cohĂ©rence. Victor Hugo face Ă  la rue FĂ©vrier 1848. Dans le froid d’un hiver rigoureux, le poĂšte est plongĂ© dans l’écriture de son roman des MisĂšres lorsque la rumeur de la rue et le grondement du peuple de Paris l’amĂšnent Ă  poser sa plume et Ă  devenir l’acteur et le tĂ©moin privilĂ©giĂ© de la rĂ©volte populaire. En ce dĂ©but d’annĂ©e, Victor Hugo n’est pas encore l’immortel rĂ©publicain que l’on enterrera au PanthĂ©on en 1885. AprĂšs avoir Ă©tĂ© un jeune lĂ©gitimiste exaltĂ© cĂ©lĂ©brant le sacre de Charles X, il est devenu, sous le rĂšgne de Louis-Philippe, un notable proche du pouvoir. C’est encore un homme politique assermentĂ© au roi qui vit cette nouvelle RĂ©volution. Il apprĂ©hende avec mĂ©fiance les Ă©vĂ©nements qui agitent Paris. Ce n’est pas le peuple qu’il craint, il en est le thurifĂ©raire, mais il se mĂ©fie de la foule, de ses dĂ©bordements et de ses excĂšs. Dans les annĂ©es prĂ©cĂ©dant la RĂ©volution, la monarchie orlĂ©aniste Ă©tait sourde aux appels des rĂ©formes dĂ©mocratiques. Le rĂ©gime censitaire ne permettait qu’à une infime minoritĂ© de la Nation de participer par le vote Ă  la vie politique. Face Ă  cet immobilisme, l’opposition libĂ©rale mena campagne afin de faire entendre les aspirations d’une partie du pays. Partout en France Ă©taient organisĂ©s des banquets oĂč l’on contestait la politique gouvernementale. L’interdiction d’un de ces banquets, le 22 fĂ©vrier 1848, met soudain le feu Ă  la poudriĂšre parisienne. Autour des Champs-ÉlysĂ©es sont Ă©rigĂ©es les premiĂšres barricades. Ouvriers des faubourgs, Ă©tudiants de la Sorbonne, artisans des quartiers populaires, tout le peuple de Paris s’unit dans la rĂ©volte. Dans une joyeuse et exaltĂ©e confusion, les rues de Paris se couvrent de barricades tandis que s’élĂšvent au-dessus de ses toits La Marseillaise, Le Chant du dĂ©part et Le Chant des Girondins. Paris s’embrase et, fidĂšle Ă  son tempĂ©rament frondeur, dĂ©cide de combattre. Il en faut davantage pour inquiĂ©ter le placide Louis-Philippe qui garde une sĂ©rĂ©nitĂ© inconsciente et n’agit qu’à contretemps. La fraternisation entre la Garde nationale et le peuple accĂ©lĂšre brutalement la chute de la monarchie. Pour Ă©teindre l’incendie, le roi se dĂ©cide Ă  renvoyer Guizot, son impopulaire ministre. La mesure reste inefficace et, face Ă  la montĂ©e de la rĂ©volte, Louis-Philippe est contraint d’abdiquer le 24 fĂ©vrier. Victor Hugo, comme d’autres parlementaires, est alors chargĂ© d’annoncer la nouvelle au peuple rĂ©voltĂ© sur la place de la Bastille. Avec courage, au risque de sa vie, le poĂšte affronte le peuple en colĂšre La foule s’ouvrit devant nous, curieuse et inoffensive. Mais Ă  vingt pas de la colonne, l’homme qui m’avait menacĂ© de son fusil me rejoignit de nouveau et me coucha en joue, en criant A mort le pair de France ! – Non, respect au grand homme. » fit un jeune ouvrier, qui vivement avait abaissĂ© l’arme. » 1848 Ă  l’ombre de 1793 Rare photo d’une barricade de 1848 La RĂ©volution de 1848 et la proclamation de la Seconde RĂ©publique 1848-1852 marquent une rupture dans la vie de Victor Hugo. C’est durant ces quatre annĂ©es qu’il devient l’ardent rĂ©publicain que l’histoire retiendra. Bien que l’auteur des MisĂ©rables ait une empathie naturelle pour le peuple, source pour lui d’inspiration littĂ©raire et de prĂ©occupation politique, son adhĂ©sion Ă  la RĂ©publique n’est pas immĂ©diate. Il conserve en effet un jugement critique Ă  l’encontre des mouvements populaires. D’abord mĂ©fiant, il craint de voir le mouvement socialiste, menĂ© par Blanqui et BarbĂšs, s’attaquer Ă  l’ordre social et aux libertĂ©s. Trop imprĂ©gnĂ© de l’histoire de France, il connaĂźt le risque des dĂ©rives dictatoriales quand le pouvoir est laissĂ© Ă  la rue. La Grande RĂ©volution de 1789 imprĂšgne encore les esprits et l’ombre de la guillotine plane sur cette nouvelle rĂ©publique. Il redoute de voir tomber la France dans la barbarie. Cette rĂ©publique ne serait alors qu’un bĂ©gaiement de l’histoire singeant celle de 1793 On peut tomber au-dessous de Marat, au-dessous de Couthon, au-dessous de Carrier. Comment ? En les imitant. Ils Ă©taient horribles et graves. On serait horrible et ridicule. Quoi ! La Terreur parodie ! Quoi ! La guillotine plagiaire ! Y a-t-il quelque chose de plus hideux et de plus bĂȘte ? 93 a eu ses hommes, il y a de cela cinquante ans, et maintenant il aurait des singes. » Hugo n’a ainsi pas de mots assez durs pour la nouvelle Ă©lite rĂ©publicaine, animĂ©e, selon lui, par la mĂ©diocritĂ© et faite de gesticulations, de petitesses
 Les gĂ©ants de 1789 les rapetissent encore plus. MalgrĂ© ses rĂ©ticences, l’atmosphĂšre du temps l’électrise et il prend conscience que cette rĂ©publique peut devenir un formidable outil au service de la libertĂ© et de la justice sociale. Car il aspire Ă  Ă©lever ce peuple Ă©crasĂ© par la misĂšre. Il dĂ©cide de continuer son combat politique sous le nouveau rĂ©gime. Les Ă©lections l’amĂšnent Ă  devenir dĂ©putĂ©. En juin, c’est donc sur les bancs de l’AssemblĂ©e nationale qu’il apprend une nouvelle rĂ©volte du peuple, déçu par les mesures de la nouvelle rĂ©publique. Face Ă  ces troubles qui remettent en cause la lĂ©gitimitĂ© du suffrage universel, Victor Hugo se range du cĂŽtĂ© des forces de l’ordre. Le pouvoir de la rue lui apparaĂźt comme un despotisme aussi intolĂ©rable que la tyrannie d’un seul homme. Il cherche cependant Ă  attĂ©nuer la rĂ©pression sanglante menĂ©e par le gĂ©nĂ©ral Cavaignac. Conscient de la nĂ©cessitĂ© de faire respecter les nouvelles institutions dĂ©mocratiques, il n’en reste pas moins violemment Ă©prouvĂ© moralement. Enfin cette affreuse guerre de frĂšres Ă  frĂšres est finie ! Je suis quant Ă  moi sain et sauf, mais que de dĂ©sastres ! » C’est dans ce bouillonnement rĂ©volutionnaire et cette ferveur dĂ©mocratique que le poĂšte voit son destin basculer. L’énergie du dĂ©sespoir de ce peuple qu’il admire dĂ©clenche une prise de conscience. Cette rupture historique ne lui apparaĂźt pas nĂ©e du simple hasard mais plutĂŽt ĂȘtre le fruit d’une longue maturation. La RĂ©volution s’inscrit dans le sens de l’histoire elle est l’enfant de la nĂ©cessitĂ© et permet de canaliser l’énergie du peuple afin de l’élever. L’annĂ©e 1848 amorce ainsi sa mĂ©tamorphose vers un rĂ©publicanisme intransigeant. Il devient le dĂ©fenseur d’une rĂ©publique mystique et charnelle qui pose les bases de ses engagements politiques futurs. Dans la confusion des Ă©vĂ©nements, une vĂ©ritĂ© s’impose la RĂ©publique ne lui a jamais Ă©tĂ© extĂ©rieure, elle l’a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  lui-mĂȘme. 25 AoĂ»t 2016 "Tout se transfigure dans la lumiĂšre et par la lumiĂšre." "Le prodige de ce grand dĂ©part cĂ©leste qu’on appelle la mort, c’est que ceux qui partent ne s’éloignent point. Ils sont dans un monde de clartĂ©, mais ils assistent, tĂ©moins attendris, Ă  notre monde de tĂ©nĂšbres. Ils sont en haut et tout ! qui que vous soyez, qui avez vu s’évanouir dans la tombe un ĂȘtre cher, ne vous croyez pas quittĂ©s par lui. Il est toujours lĂ . Il est Ă  cĂŽtĂ© de vous plus que jamais. La beautĂ© de la mort, c’est la prĂ©sence. PrĂ©sence inexprimable des Ăąmes aimĂ©es, souriant Ă  nos yeux en larmes. L’ĂȘtre pleurĂ© est disparu, non parti. Nous n’apercevons plus son doux visage ; nous nous sentons sous ses ailes. Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les justice Ă  la mort. Ne soyons point ingrats envers elle. Elle n’est pas, comme on le dit, un Ă©croulement et une embĂ»che. C’est une erreur de croire qu’ici, dans cette obscuritĂ© de la fosse ouverte, tout se perd. Ici, tout se retrouve. La tombe est un lieu de restitution. Ici l’ñme ressaisit l’infini ; ici elle recouvre sa plĂ©nitude ; ici elle rentre en possession de toute sa mystĂ©rieuse nature ; elle est dĂ©liĂ©e du corps, dĂ©liĂ©e du besoin, dĂ©liĂ©e du fardeau, dĂ©liĂ©e de la fatalitĂ©. La mort est la plus grande des libertĂ©s. Elle est aussi le plus grand des progrĂšs. La mort, c’est la montĂ©e de tout ce qui a vĂ©cu au degrĂ© supĂ©rieur. Ascension Ă©blouissante et sacrĂ©e. Chacun reçoit son augmentation. Tout se transfigure dans la lumiĂšre et par la lumiĂšre. Celui qui n’a Ă©tĂ© qu’honnĂȘte sur la terre devient beau, celui qui n’a Ă©tĂ© que beau devient sublime, celui qui n’a Ă©tĂ© que sublime devient bon."Discours de Victor Hugo sur la tombe d'Emily de Putron Tags Mort, Dieu L’Ɠuvre fleuve de Victor Hugo met le gĂ©nie littĂ©raire au service de la dĂ©fense d’une humanitĂ© broyĂ©e par l’injustice. Elle donne une postĂ©ritĂ© aux damnĂ©s de la terre et de la mer. Leurs cris n’ont pas fini de rĂ©sonner. Victor Hugo. - Janvier 2016. Un camp de roms sous la passerelle du boulevard Ney, Ă  Paris. 400 personnes vivent alors le long de cette ancienne voie de chemin de fer, oĂč le souvenir napolĂ©onien tutoie une misĂšre bien actuelle. - RĂ©cit - Journaliste au service Forum PubliĂ© le 14/10/2021 Ă  1903 Temps de lecture 10 min En 1848, Victor Hugo monte Ă  la tribune de l’AssemblĂ©e nationale constituante. Il lance aux parlementaires de la toute neuve DeuxiĂšme RĂ©publique française Le XVIIIe siĂšcle a aboli la torture, le XIXe siĂšcle abolira sans doute la peine de mort ». Chez Victor Hugo, Robert Badinter aime retrouver l’étincelle du combat qu’il a emportĂ© il y a tout juste quarante ans, alors que la peine de mort trouvait encore un large appui dans l’opinion publique française. Le 9 octobre 1981, le Journal officiel publiait la loi qui abolissait la peine capitale. L’avocat Badinter devenu Garde des Sceaux venait de gagner sa plus belle plaidoirie, une victoire emblĂ©matique de l’ùre Mitterrand. Lors de rĂ©centes commĂ©morations organisĂ©es au PanthĂ©on, Emmanuel Macron s’est engagĂ© Ă  relancer le combat pour l’abolition universelle », au plan mondial donc, avec une rencontre au plus haut niveau », dĂ©but 2022. Ce n’est bien sĂ»r pas Victor Hugo qui a inventĂ© » l’abolition de la peine de mort. Il est question de tordre le cou Ă  l’application la plus extrĂȘme de la loi du Talion depuis le milieu du XVIIIe siĂšcle, moment oĂč le juriste Cesare Beccaria Bonesana mit en doute l’efficacitĂ© de l’exĂ©cution capitale dans Des DĂ©lits et des Peines. Il me paraĂźt absurde que les lois, qui sont l’expression de la volontĂ© publique, qui dĂ©testent et punissent l’homicide, en commettent un elles-mĂȘmes, et que pour Ă©loigner les citoyens de l’assassinat, elles ordonnent un assassinat public », Ă©crit ce Milanais qui prĂ©fĂšre l’esclavage perpĂ©tuel Ă  la mort. L’idĂ©e fait son bonhomme de chemin dans diffĂ©rents cĂ©nacles. En 1768, le grand-duchĂ© de Toscane abolit la peine capitale. Le royaume de Tahiti en fera de mĂȘme en 1824. Le signe spĂ©cial et Ă©ternel de la barbarie » Mais la France du docteur Guillotin, elle, n’est pas prĂšs de ranger la veuve » au musĂ©e. Le 15 septembre 1848, lorsque Victor Hugo prononce son discours abolitionniste devant la Constituante, la peine capitale va de dĂ©bats en dĂ©boires. Le moment est nĂ©anmoins important, car il s’agit de donner Ă  la trĂšs brĂšve DeuxiĂšme RĂ©publique sa Constitution Qu’est-ce que la peine de mort ?, lance Ă  ses pairs l’écrivain devenu parlementaire. La peine de mort est le signe spĂ©cial et Ă©ternel de la barbarie. Partout oĂč la peine de mort est prodiguĂ©e, la barbarie domine ; partout oĂč la peine de mort est rare, la civilisation rĂšgne. Ce sont lĂ  des faits incontestables. » Hugo reproche Ă  ses opposants de vouloir continuer Ă  exĂ©cuter les criminels de droit commun. Je vote l’abolition pure, simple et dĂ©finitive de la peine de mort », conclut-il. Cet engagement n’a rien de neuf pour l’écrivain français. En 1829, Victor Hugo Ă©crit Le Dernier Jour d’un condamnĂ© qu’il renonce d’abord Ă  signer. En un long monologue intĂ©rieur, le meurtrier qui attend le bourreau livre ses souvenirs, ses angoisses, ses regrets, ses souffrances, son rejet au ban de l’humanitĂ©. C’est en traversant peu auparavant la place de l’HĂŽtel-de-Ville, Ă  Paris, oĂč le bourreau graissait la guillotine en prĂ©vision d’une exĂ©cution, que l’auteur a conçu ce roman Ă  thĂšse, descendu par une partie de la critique, saluĂ© en revanche par Sainte-Beuve et Alfred De Vigny. La force de son plaidoyer rĂ©side dans le choix d’avoir anonymisĂ© le personnage du condamnĂ©, un homme comme les autres livrĂ© Ă  la mort pour un crime quelconque, ce parti pris renvoyant le lecteur aux grands principes plutĂŽt qu’au simple rĂ©cit. Hugo veut servir l’universel. Victor mĂȘme pas mort Victor Hugo est nĂ© le 26 fĂ©vrier 1802 Ă  Besançon et mort le 22 mai 1885 Ă  Paris. PoĂšte, dramaturge, Ă©crivain, romancier et dessinateur romantique français, il reste dans nos souvenirs comme ce grand-pĂšre immortalisĂ© par Nadar, lourd d’une vie de convictions et de travail. Et pourtant, Victor n’est pas mort. Ses craintes et ses combats assurent le relais posthume. En tĂ©moigne ce sondage Ipsos/Le Monde qui, en 2020, donnait 55 % de Français favorables au rĂ©tablissement de la peine capitale. Depuis, Eric Zemmour leur a donnĂ© raison, mĂȘme s’il estime qu’il y a tout de mĂȘme d’autres prioritĂ©s. Je ne pense pas qu’on ait bien fait d’abolir la peine de mort. Philosophiquement, j’y suis favorable », tranche le polĂ©miste. Aujourd’hui, Le Dernier Jour d’un condamnĂ© est toujours Ă©tudiĂ© dans les lycĂ©es français. L’Ɠuvre prĂ©sente l’avantage d’ĂȘtre accessible par sa concision, lĂ  oĂč Les MisĂ©rables pĂšsent leurs 365 chapitres, un par jour. Les deux rĂ©cits poursuivent cependant un objectif commun. Dans ses romans, explique Jean-Marc Hovasse qui a consacrĂ© une ample biographie Ă  l’écrivain français, l’ambition est de s’adresser Ă  tout le monde, aux Ă©rudits comme Ă  ceux qui ont un accĂšs plus limitĂ© Ă  la culture. Le but de Victor Hugo a toujours Ă©tĂ© d’élever le niveau de ses lecteurs. EnormĂ©ment d’ambition est venue de son humanisme. Il Ă©tait contre la littĂ©rature de pur divertissement, mĂȘme s’il en connaissait les ficelles ». Ses livres se sont Ă©normĂ©ment vendus de son vivant et par la suite, avant que le cinĂ©ma ne prenne le relais. En 1956, le rĂ©alisateur Jean Delannoy donne une nouvelle jeunesse Ă  Notre-Dame de Paris, avec pour acteurs principaux Gina Lollobrigida et Anthony Quinn. La musique, la comĂ©die musicale, le théùtre, des jeux vidĂ©os tous rĂ©citent aujourd’hui du Victor Hugo, adaptant et rĂ©adaptant au fil des annĂ©es cette Ɠuvre aux airs de conte dĂ©fait, mĂȘlant critique sociale et heroĂŻc fantasy dans l’ostentation d’un amour difforme. En 2019, l’incendie de Notre-Dame a remis le roman de Victor Hugo Ă  l’honneur. euros ont Ă©tĂ© rĂ©coltĂ©s grĂące Ă  la vente de l’édition Gallimard du classique hugolien et donnĂ©s Ă  la reconstruction de la cathĂ©drale gothique. L’histoire renvoie ainsi ses balles. En 1831, alors que paraissait Notre-Dame de Paris, Hugo critiquait le sort rĂ©servĂ© au monument parisien. C’est ainsi qu’on agit depuis tantĂŽt 200 ans avec les merveilleuses Ă©glises du moyen Ăąge, Ă©crivait-il. Les mutilations leur viennent de toutes parts, du dedans comme du dehors. Le prĂȘtre les badigeonne, l’architecte les gratte, puis le peuple survient, qui les dĂ©molit
 ». Hugo dĂ©fenseur du patrimoine, dĂ©fenseur des petits et des opprimĂ©s, dĂ©fenseur de l’ñme humaine. Hugo le rĂ©aliste-idĂ©aliste, le romantique, le croyant. Hugo l’auteur pulsionnel d’une Ɠuvre romanesque ambitieuse, d’une poĂ©sie lyrique, de romans Ă  thĂšse, de piĂšces de théùtre Cromwell, Hernani ou encore Ruy Blas, de mĂ©moires et de carnets de voyage. Hugo raconte, digresse, s’emporte. Hugo est une bĂȘte de travail littĂ©raire. De l’écriture Ă  la politique En 1848 toutefois, il passe de l’écriture Ă  la politique. Elu parlementaire, il appuie la candidature de Louis-NapolĂ©on Bonaparte Ă  la prĂ©sidence de la DeuxiĂšme RĂ©publique. L’homme qui se revendique de la descendance de NapolĂ©on Ier lui paraĂźt alors distinguĂ© et intelligent ». Ce sont les premiĂšres Ă©lections depuis 1792 Ă  se dĂ©rouler au suffrage universel masculin. Et comme Victor Hugo tient le vainqueur d’Austerlitz pour un hĂ©ros et un gĂ©nie – son pĂšre Joseph LĂ©opold Sigisbert Hugo a Ă©tĂ© marĂ©chal de camp sous le Premier Empire –, il soutient logiquement le dernier prince impĂ©rial Louis-NapolĂ©on Bonaparte Ă  la prĂ©sidence de la RĂ©publique. Pari gagnĂ©. Mais rapidement la brouille s’installe entre le parlementaire et le nouveau chef de l’Etat, peut-ĂȘtre en raison de dissensions sur l’enseignement. Contre l’Eglise et ses soutiens, Hugo dĂ©fend l’école laĂŻque. Hugo le conservateur se fait de plus en plus progressiste. AprĂšs le coup d’Etat du 2 dĂ©cembre 1851 qui fait de Louis-NapolĂ©on Bonaparte le nouveau NapolĂ©on III et marque l’avĂšnement du Second Empire, Victor Hugo devient l’un de ses plus farouches opposants. Il doit se cacher et quitte la France pour la Belgique. Il est proscrit. On connaĂźt la suite. Hugo s’installe Ă  la Grand-Place de Bruxelles durant huit mois. Son premier pamphlet contre le nouvel empereur – NapolĂ©on Le Petit – incite les autoritĂ©s belges Ă  lui demander de quitter le territoire durant l’étĂ© 1852. C’est le dĂ©but de l’exil pour Jersey et Guernesey. Hugo ne rentrera en France qu’aprĂšs la bataille de Sedan 1870 qui marque la dĂ©faite de la France face Ă  la Prusse. C’est la fin du Second Empire et le dĂ©but de la IIIe RĂ©publique. A plusieurs reprises, l’écrivain a parcouru la Belgique en tous sens, ponctuant ses visites de comptes rendus au style trĂšs hugolien. Mais c’est Ă  Jersey, en 1852, qu’il Ă©crit son cĂ©lĂšbre poĂšme L’expiation. Waterloo et sa morne plaine » tiennent la vedette dans ces vers passionnĂ©s, bien qu’à cette Ă©poque l’auteur n’ait toujours pas mis les pieds sur le champ de bataille. Waterloo ! Waterloo ! Waterloo ! morne plaine ! Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine, Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons, La pĂąle mort mĂȘlait les sombres bataillons. D’un cĂŽtĂ© c’est l’Europe et de l’autre la France. » Ouvrez-moi, je viens pour vous » Waterloo est aussi l’endroit oĂč, en 1861, Victor Hugo termine les MisĂ©rables, son roman le plus fort, le plus emblĂ©matique, le plus universel. Dans la prĂ©face, il plante un dĂ©cor qui n’a pas vieilli Tant que les trois problĂšmes du siĂšcle, la dĂ©gradation de l’homme par le prolĂ©tariat, la dĂ©chĂ©ance de la femme par la faim, l’atrophie de l’enfant par la nuit, ne seront pas rĂ©solus 
 tant qu’il y aura sur la terre ignorance et misĂšre, des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas ĂȘtre inutiles. » A son Ă©diteur italien Daelli, Hugo Ă©crit que Partout oĂč l’homme ignore et dĂ©sespĂšre, partout oĂč la femme se vend pour du pain, partout oĂč l’enfant souffre faute d’un livre qui l’enseigne et d’un foyer qui le rĂ©chauffe, le livre Les MisĂ©rables frappe Ă  la porte et dit Ouvrez-moi, je viens pour vous ». Pour Victor Hugo, la misĂšre est le vĂȘtement du genre humain ». En 1871, le dĂ©clenchement de la Commune de Paris prĂȘte une scĂšne aussi spectaculaire que rĂ©elle Ă  l’histoire romancĂ©e de Jean Valjean, de Cosette et de Javert. L’auteur prend fait et cause pour les Communards qu’il propose d’accueillir Ă  Bruxelles oĂč il est venu rĂ©gler la succession de son fils Charles. Les autoritĂ©s belges sont furibardes, l’affaire tourne Ă  la polĂ©mique, fait des vagues dans la presse et au parlement. Hugo est priĂ© de quitter le pays. Le 1er juin 1871, il prend le train et se rĂ©fugie Ă  Vianden au Luxembourg oĂč il Ă©crit L’AnnĂ©e terrible, qui contient ses poĂšmes dĂ©diĂ©s aux insurgĂ©s Les FusillĂ©s et À ceux qu’on foule aux pieds. L’Ɠuvre de Hugo est immense. Par la production, par le talent, par l’extraordinaire empathie dont l’auteur fait preuve pour les damnĂ©s de son Ă©poque et pour sa capacitĂ© visionnaire. Plus d’un siĂšcle et demi aprĂšs la sortie des MisĂ©rables, un ĂȘtre humain sur six reste confrontĂ© Ă  la faim, les violences faites aux femmes sont dĂ©noncĂ©es chaque jour, la moitiĂ© des pauvres de la planĂšte sont des enfants. DamnĂ©s de la mer DamnĂ©s de la terre, mais aussi damnĂ©s de l’ocĂ©an comme dans Les Travailleurs de la mer, ce roman inspirĂ© par le nouvel univers de celui qui durant ses dix-neuf annĂ©es d’exil va regarder la France depuis les Ăźles Anglo-Normandes. La mer devient, Ă©crit l’essayiste Simon Leys, une compagne, une inspiratrice, un objet de contemplation quotidienne, attentive et passionnĂ©e ». Elle est ce théùtre homĂ©rien oĂč bouillonnent des Ă©lĂ©ments tout au service de dieu, obstinĂ©s dans leur volontĂ© de ramener l’homme Ă  sa piĂštre condition de mortel. Une brindille insignifiante dans le maelström du monde. La peine, la misĂšre, l’injustice
 Et pourtant, Hugo est un indĂ©crottable optimiste. Ses critiques les plus acerbes lui reprochaient de ne pas penser, tant il croyait dans le progrĂšs et la capacitĂ© de l’homme Ă  Ă©voluer vers un meilleur. Le poĂšte Leconte de Lisle le qualifiera de bĂȘte comme l’Himalaya ». Le temps a dĂ©montrĂ© que Victor Hugo avait raison sur bien des choses. Beaucoup de ses dĂ©tracteurs sont tombĂ©s dans l’oubli. Cette luciditĂ©, cette prĂ©monition, cette inclination Ă  saisir l’homme dans son universalitĂ©, accompagnent le lecteur tout au long de l’Ɠuvre hugolienne. On ne choisit ni son origine, ni sa couleur de peau Comme on rĂȘve d’une vie de chĂąteau quand on vit le ghetto NaĂźtre l’étau autour du cou comme Cosette pour Hugo 
 Sortir d’en bas, rĂȘver de dĂ©chirer ce tableau », chante Calogero et Passi dans Face Ă  la mer. Victor Hugo n’a pas fini d’inspirer. Erik Orsenna Hugo, c’est un grand frĂšre qui vous prend par la main» Pour Erik Orsenna, Victor Hugo est un trĂ©sor un brin intimidant, mais dont il faut oser forcer la porte. Entretien - Chef du service Forum Par William Bourton PubliĂ© le 14/10/2021 Ă  1636 Temps de lecture 3 min L’acadĂ©micien français Erik Orsenna a acceptĂ© de parrainer la collection des Ɠuvres de Victor Hugo. Il nous explique pourquoi. Pourquoi nous engagez-vous Ă  relire Hugo ? Parce que nous avons un trĂ©sor, et ce trĂ©sor, c’est Hugo. Mais on a un rapport paresseux avec ce trĂ©sor. On sait qu’il est lĂ  mais on se dit qu’on n’a pas besoin d’aller y voir. Et puis, quand on vous dit de le lire, par une sorte d’esprit de contradiction, vous dites non » – et quand on vous le dit Ă  l’école, c’est encore pire
 Il faut forcer la porte du trĂ©sor. Moi, je vis avec Hugo comme je vis avec La Fontaine je n’arrĂȘte pas de les lire. Hugo, c’est une planĂšte, et la planĂšte Hugo s’appelle l’humanitĂ© ». C’est tous les ĂȘtres humains et au fond, tous les ĂȘtres vivants en mĂȘme temps. Donc allez-y, essayez ! Mais essayez hors des sentiers battus ; parce que c’est un univers complet. Explorons les trĂ©sors qui nous sont offerts... En quoi Hugo est-il un trĂ©sor » ? Hugo, c’est le » trĂ©sor dans tous les domaines. Sa poĂ©sie n’est pas connue, hormis deux, trois choses sur La lĂ©gende des siĂšcles. Mais si vous la lisez, vous allez ĂȘtre bouleversĂ©s parce que c’est Ă  la fois un gĂ©ant et un frĂšre. C’est ça qui est formidable avec les plus grands Ă©crivains, les plus grands artistes ils sont Ă©videmment totalement inatteignables par leur taille et en mĂȘme temps, ils nous parlent du plus profond d’eux-mĂȘmes. Hugo, c’est un grand frĂšre qui vous prend par la main. Pourquoi refuser cette main qu’il nous tend ? Mais Hugo, c’est aussi un Ɠil, qui nous force Ă  regarder ce qui l’embĂȘte. Ainsi, ses textes politiques sont exceptionnels. Notamment ce texte dans lequel il parle du sac du Palais d’étĂ© de PĂ©kin Lettre au capitaine Butler, 1861. Cet Ă©difice Ă©tait une sorte de dialogue exceptionnel du XVIIIe siĂšcle entre ce qu’il y avait de meilleur dans l’art chinois et de meilleur dans l’art europĂ©en, via les JĂ©suites. Et en 1860, les armĂ©es franco-britanniques ont dĂ©vastĂ© ce palais, ce trĂ©sor absolu, comme si on avait massacrĂ© Versailles – et Versailles n’est que français. Et Hugo a fait un texte incroyable, qui est encore lu et appris, souvent par cƓur, par les petits Ă©lĂšves chinois
 Il est partout, cet homme-lĂ . Il est avec Les travailleurs de la mer, il est avec Les MisĂ©rables
 C’est l’ouvrage que vous conseilleriez pour commencer Ă  celui qui n’aurait jamais lu Hugo ? Pourquoi pas ? Moi, j’adore L’homme qui rit. Mais ça peut ĂȘtre aussi Notre-Dame de Paris. Vous pouvez commencer n’importe oĂč. Vous plongez et vous vous dites Oh, je ne savais pas qu’il avait Ă©crit ça, je ne savais pas qu’il me parlait ». Ainsi, quand sa fille meurt, il est bouleversant, ce gĂ©ant
 Ce gĂ©ant est bouleversant dans toutes les dimensions de notre humanitĂ© c’est ça le rĂ©sumĂ© de l’affaire. C’est comme Shakespeare, c’est comme CervantĂšs, c’est comme Diderot tous ces gens qui sont des univers, qui sont des trĂ©sors et qui sont des compagnons qui nous aident Ă  vivre, qui nous aident Ă  comprendre, qui nous aident Ă  ĂȘtre plus grands et plus divers que nous. On parle de la biodiversitĂ©, mais la biodiversitĂ© il faut la mettre dans notre vie nous-mĂȘmes. On ne peut pas lutter contre ce dĂ©sastre qui est l’effondrement de la biodiversitĂ© et ne pas en soi-mĂȘme ĂȘtre bio-divers ». C’est ça qui me frappe le plus cette contradiction entre le gĂ©ant et le grand frĂšre. Hugo est fraternel. Il a la passion de la fraternitĂ©. Il n’y a pas besoin de Dieu pour ces gens-lĂ , l’humanitĂ© suffit. Le fil info La Une Tous Voir tout le Fil info Sur le mĂȘme sujet Retrouvez grĂące au Soir, l’Ɠuvre immortelle et engagĂ©e d’un monument de la littĂ©rature. Aussi en Livres Lola Lafon rĂ©habilite Anne Frank Quand tu Ă©couteras cette chanson » est un dialogue entre deux Ă©crivaines, mĂȘme si l’une d’elles est morte en 1945. Lisez le premier chapitre. Par Pierre Maury RentrĂ©e littĂ©raire 490 fois le plaisir de plonger dans l’ailleurs Par Jean-Claude Vantroyen Critique Sepetys, PirzĂąd, Millet
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